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El Organizador Obrero Internacional

Iran - Le 5 mars 2026

Les Yankees et l'État fasciste d'Israël ont imposé un génocide à Gaza, tout en envahissant le Liban et en occupant la Cisjordanie avec des colons sionistes...

Ils se rendent maintenant en Iran pour piller son pétrole et celui de tout le Moyen-Orient

Il faut écraser l'impérialisme et son sicaire sioniste !

Comme hier au Vietnam et en Irak :

La classe ouvrière américaine doit arrêter la machine de guerre de la bête sanguinaire de Wall Street


Comme en 2011:
Place au soulèvement des masses ouvrières et paysannes dans tout le Moyen-Orient !

Après six jours de guerre et d'attaques sionistes menées par les Yankees et le sionisme contre la nation iranienne, ceux-ci n'ont toujours pas réussi à la conquérir. À l'aide d'une offensive aérienne, de drones et de missiles, les forces sionistes et américaines ont commencé, comme hier à Gaza, une guerre de démolition contre les villes iraniennes.

L’assassine et criminel de guerre Trump appelle le peuple iranien, qui s'était soulevé contre la théocratie
Archi -réactionnaire, à « prendre le régime en main »... Une infamie pour dissimuler le massacre de la nation et le vol de toutes ses richesses. Une démagogie fasciste des forces contre-révolutionnaires qui viennent d'écraser et de massacrer le peuple palestinien à Gaza, dans un véritable génocide qui ferait pâlir Hitler.

Ce que fait Trump n'est qu'un véritable écran de fumée. Car si aujourd'hui le peuple descendait à nouveau dans les rues de Téhéran et que les travailleurs se remettaient à lutter pour leurs revendications contre la faim, pour le pain et les salaires, comme il y a deux mois, ils seraient assassinés par les bombes yankees, comme cela a été le cas pour les plus de 180 filles que Netanyahu et Trump ont tuées en bombardant leur école primaire.
Les États-Unis et l'État d'Israël, comme nous l'avons déjà dit, sont engagés dans une guerre aérienne et dans la destruction de toutes les zones civiles. Rien de différent de ce qu'ils ont fait à Gaza.

En Iran, les Yankees s'attaquent à l'un des plus grands fournisseurs de pétrole de la planète, afin de reprendre le contrôle de tout « l'or noir » de la région.
 
Pendant ce temps, le « Grand Israël » a envahi le Liban parce que là-bas, les masses palestiniennes révoltées, défiant la direction même du Hezbollah, ont repris les armes et elles ont ouvert un nouveau front contre le sionisme.
L'Irak, d'où l'impérialisme yankee a dû se retirer après sa défaite en 2008-2009, s'est transformé, de Bagdad au sud de Bassorah, en une tranchée de la lutte anti-impérialiste.
Les exploités descendent déjà dans les rues à Bahreïn et au Soudan contre l'agression yankee.
Les masses du Moyen-Orient commencent à ouvrir des fronts.

Aux États-Unis, les premières mobilisations visant à unir la lutte pour la défense de Gaza martyrisée et des travailleurs migrants à la lutte pour paralyser la machine de guerre meurtrière yankee qui bombarde aujourd'hui l'Iran.

Pour la tendance à l'irruption des masses, l'offensive actuelle des États-Unis approche d'une croisée de chemin.

Tout d’abord, Trump avait tenté de monter avec le fils du meurtrier Sha Reza Pahlevi pour duper et démobiliser la classe ouvrière qui s’était engagée dans les combats en Iran aux côtés de ses alliés de la jeunesse rebelle et étudiante contre une dictature féroce. Mais ce personnage n’a rien à voir avec ce combat des travailleurs iraniens.

Ce qui est clair, c’est que l’impérialisme n’est pas une force de libération nationale, mais tout le contraire : ce sont des monopoles qui cherchent à piller et à écraser les peuples qui luttent pour leur libération, afin de spolier leurs nations. Les drapeaux de « défense de la démocratie » que l’impérialisme a pour habitude de brandir ponctuellement dans ses agressions ne font que masquer les attaques fascistes les plus violentes contre les peuples opprimés.

Puis les États-Unis ont lancé un bombardement depuis l’État d’Israël et sa flotte maritime dans la région pour imposer la reddition d’un secteur du régime, comme cela s’est produit au Venezuela. Cela n’a pas encore pu être réalisé. La bourgeoisie iranienne et toutes ses factions sont pour l’instant soudées, avec des milliards de dollars pour être fournisseurs de pétrole aux nations les plus grandes et les plus consommatrices du monde comme la Chine, l’Inde, le Japon, etc.

Les bourgeoisies natives du monde semi-colonial ne cherchent qu’à maintenir le statut de sociétaires mineurs de l’impérialisme. Déjà, démontré au Venezuela...

 

 La guerre actuelle menace d’entrer dans une phase supérieure. L’impérialisme yankee savait que les premiers missiles de l’Iran iraient sur Tel-Aviv et les bases américaines dans le Golfe comme à Oman, au Qatar, au Koweït, etc. qui d’ailleurs avaient déjà été évacués.
L’offensive de missiles menée par l’Iran indique que les religieux sont encore en guerre pour négocier rapidement avec les États-Unis. Ils n’ont pas attaqué ni bombardé les deux flottes américaines en mer d’Arabie et en Méditerranée, qui sont exposées et visibles, même à quelques kilomètres de l’Iran...  
La bourgeoisie iranienne regarde les puissances impérialistes de l’Europe impérialiste de Maastricht et l’Angleterre, qui ont déjà déclaré qu’elles ne soutenaient pas ouvertement la guerre de Trump. Ils apparaissent « neutres », mais ne sont pas passifs. Leurs flottes marchent déjà vers Chypre.

C’est qu’elles veulent maintenir le statu quo. Les puissances de l’Europe contrôlent depuis plus d’une décennie le gros des affaires du Moyen-Orient avec leurs compagnies pétrolières impérialistes, après que les États-Unis ont perdu leur puissance de feu à cause de la défaite en Irak en 2008-2009.

Les clercs iraniens tentent d’exploiter ces disputes entre puissances impérialistes pour trouver une issue négociée à la guerre actuelle, bien sûr en cédant, comme ils l’ont toujours fait.
Cette politique de guerre négociée de l’Iran, qui sauve l’essentiel de la puissance yankee qui est en mer, démontre que les bourgeoisies natives ne sont pas là pour vaincre leurs maîtres impérialistes, mais cherchent à défendre leurs affaires comme des partenaires mineurs de ceux-ci.
Comme nous l’avons déjà dit, celle des Ayatollahs est une guerre pour revenir au vieux statu quo, que les États-Unis ne peuvent plus accepter car ils doivent vaincre la nation iranienne et mettent sur pied le « Grand Israël » pour consolider l’écrasement des masses palestiniennes et que le sionisme retrouve sa puissance de feu, qu’il n’a pas eue pour écraser les processus révolutionnaires de 2011-2017 qui ont parcouru toute la région.

Les masses du Moyen-Orient, aux côtés de la classe ouvrière américaine et mondiale, ont la force nécessaire pour écraser la bête impérialiste.

Les États-Unis ne peuvent pas envoyer des troupes pour occuper le territoire iranien, car cela signifierait des milliers de morts comme en Irak, provoquant un soulèvement révolutionnaire des masses américaines qui refusent de mourir pour les affaires de leur propre bourgeoisie impérialiste. Cela est déjà reconnu par la propre presse bourgeoise plus importante au niveau international.
C’est pourquoi les États-Unis cherchent à armer les forces contre-révolutionnaires de la bourgeoisie kurde, toujours pro-Yankee et pro-Sioniste, du nord de l’Irak pour qu’elles pénètrent dans la région kurde de l’Iran en tant que troupes terrestres de l’aviation américaine.

La guerre contre les Yankees peut être gagnée, avec la classe ouvrière iranienne et ses alliés, les pauvres de la campagne et de la ville, prenant la direction de la guerre.
La classe ouvrière est la seule qui ne défend pas des affaires, mais son pain, sa dignité, sa liberté et sans aucun lien pourra lancer une guerre totale de masse à l’impérialisme en attaquant la flotte de mer aux yankees et en prenant toutes les entreprises impérialistes de la région, comme l’un des missiles les plus puissants contre la guerre d’agression impérialiste.

Le chemin des exploiteurs iraniens est d’unir leur lutte à celle de la classe ouvrière européenne et américaine et de mettre leurs armes au service aussi des masses du sud du Liban et de la Gaza martyrisée pour écraser la bête fasciste de l’État sioniste d’Israël.

La tâche du moment n’est autre que d’imposer un nouveau Vietnam, un nouvel Irak, à la bête impérialiste yankee et à tous ses partenaires de l’Europe impérialiste de Maastricht, aujourd’hui confrontés par des affaires circonstancielles, comme l’Espagne, l’Angleterre, la France, etc., qui avec ses compagnies pétrolières et ses banques sont à l’avant-garde du pillage impérialiste dans tout le Maghreb et au Moyen-Orient.
Tous, comme nous l’avons déjà dit, comme la bourgeoisie iranienne ou la Russie et la Chine elle-même, cherchent à revenir au vieux statu quo, où les États-Unis étaient un de plus et en recul, dans le festin du pillage de «l'or noir » de la région, conduisant les masses au pire des misères et catastrophes.

Aujourd’hui, les Yankees n’acceptent plus la perte de leur contrôle sur l’économie mondiale et encore moins sur les zones d’influence dont le pétrole provient comme le Moyen-Orient.

C’est de cela qu’il s’agit la guerre en Iran : d’un côté, les Ayatollahs, gardant leur régime intact, poussent à une guerre de pression pour négocier, même si on cède encore ; et de l’autre, les États-Unis qui vont tout faire mais avec une énorme contradiction : ne peuvent pas encore placer des troupes sur le territoire pour définir la conquête de la nation.
Wall Street, en faillite, a besoin de reprendre son hégémonie dans l’économie mondiale et cela se fait à coups de feu.
La limite est que les masses combattent dans la guerre. Et aux États-Unis, il est très clair qu’elles n’acceptent plus de mourir pour Wall Street.

Pendant ce temps, en Iran, la guerre aérienne et de démolition s’approfondit, où les masses sont celles qui la payent. Si elles ne s’engagent pas résolument auprès de la classe ouvrière mondiale, cette guerre risque de devenir chronique comme à Gaza ou en Europe avec l’Ukraine.
Là, Trump et Poutine ont imposé un pacte infâme, où l’Ukraine est en partie occupée par la Russie, tandis que les Yankees se préparent à s’emparer des richesses de la nation opprimée qui, si la classe ouvrière ne réussit pas dans la guerre nationale, sera totalement colonisée et démembrée.
Le résultat de cette politique des États-Unis est de maintenir le marché européen sans ses sources de matières premières bon marché provenant des steppes russes et de laisser la Russie dans une course militaire et à l’armement qui la menace d’une crise grave

Les États-Unis reviennent dans le monde pour récupérer les zones d’influence qu’ils ont perdues et, à cette fin, ils ont concentré leurs forces pour diviser l’Europe impérialiste de Maastricht (qui avait construit l’un des marchés les plus puissants de la planète, de la Russie au Portugal), sur l’écrasement et contrôler sa « cour arrière » latino-américaine et sur les routes du pétrole pour ensuite avancer sur le marché intérieur chinois.

Dans cette offensive, les Yankees ne sont pas seuls. Différentes puissances impérialistes se disputent et se disputeront le marché mondial. Nous sommes face à une politique et une économie mondiale où le déclin des États-Unis a déjà commencé.
Il s’agit de la guerre... L’époque de paix est terminée. Les relations entre les états impérialistes sont devenues insupportables.

Dans un marché mondial qui s’est rétréci, il n’y a plus de place pour tout le monde ni dans le commerce mondial, ni dans les différentes branches de production, ni dans les zones d’influence où se trouvent les matières premières indispensables aujourd’hui au business des affaires qu’est la guerre, comme les terres rares, l’or, etc., pour l’industrie des micropuces, l’intelligence artificielle, etc.

C’est de cela qu’il s’agit en cette époque de crises, de guerres et de révolutions. Cette tendance à la guerre ne peut être arrêtée que par la classe ouvrière internationale et la réouverture de la lutte pour la révolution socialiste. Sinon, la barbarie sera devant nous.

Si les États-Unis s’imposent en Iran, celle-ci restera comme une colonie de Wall Street et multipliera par mille les souffrances des masses

Avec cette attaque, Trump et les Yankees prétendent qu’ils cherchent à désarmer la théocratie pour apporter la « liberté » au peuple iranien puni. Comment les plus grands génocidaires, oppresseurs et terroristes de la planète vont-ils apporter « démocratie » et « libération » aux peuples opprimés ? Ce sont eux qui viennent de massacrer des centaines de milliers d’enfants et de femmes palestiniens et réduire Gaza en décombres... Assassins !
Si les États-Unis et le sionisme renversent le régime réactionnaire et brutal anti-ouvrier des ayatollahs, ce sera pour imposer un régime mille fois plus fasciste et contre-révolutionnaire de pillage et d’oppression de la nation. L’Iran sera enchaîné de doubles et triples chaînes. Les masses déjà affamées verront leurs souffrances multipliées par mille.
Même pour cela, comme nous l’avons déjà dit, une des variantes que Trump manipule est le retour de la monarchie contre-révolutionnaire de Reza Pahlevi, qui n’a rien à voir avec la résistance héroïque et le combat de la classe ouvrière et du peuple contre le régime des clercs.
Le cri de guerre avec lequel les masses ont gagné les rues en Iran ces dernières années était : « Les clercs vivent comme des rois et le peuple comme des mendiants ! »... et ce que Trump propose, c’est de mettre un autre roi en place mais qui soit son manager direct.  Misérable ! Ce n’est pas pour cela que la classe ouvrière et le peuple iranien ont combattu et laissé mille de martyrs pendant des décennies.

L’autre variante recherchée par les États-Unis est celle qu’ils ont imposée au Venezuela avec Delcy Rodriguez, qui a pris la présidence après que la Bolivie se soit rendue aux Yankees et ait livré tout le pétrole à Trump.
Quand le boucher de Washington appelle à « se soulever pour changer le régime en Iran », il s’adresse à une partie de la Garde iranienne qui sera son agent direct pour prendre possession de la caisse du pétrole super millionnaire qui vaut des millions pour l’Amérique, sans intermédiaires...
Mais aujourd’hui, l’Iran n’a rien à voir avec la faillite désastreuse du Venezuela, dans laquelle la bourgeoisie « bolivarienne » sans vergogne l’avait conduit. En Iran, pour l’instant, les différents bandits de la Garde islamique restent plus unifiés.

En Iran, on joue aujourd’hui l’une des batailles décisives des masses du Moyen-Orient : sa défaite signifierait aussi le retour de l’état fasciste d’Israël avec une puissance de feu dans toute la région.

Une victoire américaine en Iran signifierait le retour d’un « Grand Israël » puissant au Moyen-Orient. Les masses d’Iran, d’Irak, de Libye, de Syrie, du Yémen, du Soudan et de l’Égypte elle-même doivent être vues dans le miroir du peuple palestinien martyrisé.
L’Iran vaincu sera une nouvelle Gaza et celle-ci s’étendra à tout le Moyen-Orient pour imposer une colonisation complète des peuples opprimés afin que les yankees soient les maîtres du pillage de toute la région, d’où provient 80 % de l’énergie qui anime la planète, et dont s’approvisionnent aujourd’hui toutes les puissances impérialistes d’Europe qui sont au Moyen-Orient, comme l’Italie en Libye, la Grande-Bretagne en Arabie saoudite en contrôlant son pétrole avec la British Petroleum ou la Total française en s’approvisionnant depuis l’Iran ou le nord de la Syrie.

La Turquie, par laquelle passent tous les oléoducs de la Caspienne et du Moyen-Orient vers la Méditerranée, reste pour l’instant « neutre ». Il ne veut pas perdre son rôle de gardien des oléoducs au cours de cette guerre. C’est sa seule politique militaire... Reste à voir si les Etats-Unis et le sionisme permettront encore longtemps leur « neutralité ».

Les Yankees sont partout. L’œil de l’ouragan de la crise capitaliste est sorti du parasitisme de Wall Street. Là se trouve la plus grande faillite du système capitaliste mondial, qui s’exprime de manière récurrente depuis 2008. Ces milliers de milliards de dollars de pertes sont récupérés par les guerres, le parasitisme et le pillage, en écartant d’autres puissances impérialistes qui se disputent leurs zones d’influence.

Alors que le réformisme jouit encore de sièges parlementaires dans des secteurs du monde et fait de grandiloquentes déclarations humanistes, les tendances du système capitaliste impérialiste en état grave de putréfaction sont à la guerre, si la révolution prolétarienne ne l’arrête pas.

Ce sont les soulèvements révolutionnaires de la classe ouvrière qui ont déjà empêché que l’on se lance encore plus ouvertement dans la guerre, que ce sera à cause de la lutte pour les énormes sources de matières premières de la Russie et pour le marché intérieur chinois dans des conflagrations ouvertes entre les États-Unis et les puissances impérialistes européennes.
Une défaite Yankee en Iran par les masses signifierait un affaiblissement extrême non seulement des États-Unis, mais aussi de toutes les puissances impérialistes qui contrôlent la région. Ce serait l’effondrement dévastateur de Trump et du parti démocrate des bouchers impérialistes américains.
Cela signifierait que les masses iraniennes auraient la possibilité de mettre fin à la bataille qu’elles ont engagée pour renverser le régime de la théocratie iranienne et avancer non pas vers un nouveau régime des Pahlevi, mais comme en 1979, vers la révolution des conseils d’ouvriers et de soldats, des shora.

Une défaite américaine signifierait que les masses du monde entier et du Moyen-Orient en particulier, avancent.
Le spectre d’une nouvelle année 2011 entre missiles et bombardements parcourt le Moyen-Orient... et aussi le prolétariat des puissances impérialistes. Le dernier mot n’est pas dit.

De l’Iran à Gaza, du Liban à la Cisjordanie, de la Syrie à l’Irak, du Yémen à la Jordanie :
GUERRE TOTALE À L’IMPÉRIALISME ET AU SIONISME !

Il faut rompre le blocus à Gaza ! Il faut ouvrir les fronts du Moyen-Orient tout entier !

Il faut récupérer les armes, généraliser le combat de masse dans tout le Liban et vaincre l’invasion sioniste !
Comme en 2000, il faut prendre les commissariats de la bourgeoisie collaborationniste de l’OLP pour s’armer afin d’ouvrir le front de Cisjordanie contre le sionisme et écraser les colons occupants !
Le plan de « paix des cimetières » de Trump pour Gaza, qui vise à imposer la reddition de la résistance et à expulser définitivement le peuple palestinien de son territoire, doit être défait !

Que les masses syriennes ne cèdent pas aux armes, comme cherche à le faire imposer Al Jolani, laquais de Trump et de Netanyahou ! Il faut marcher sur le Golan et expulser le sionisme de Syrie !

Les masses d’Irak, qui ont été l’avant-garde de la lutte contre les yankees (qui ont tué plus d’un million d’Irakiens lors de leur invasion), commencent aujourd’hui à entrer dans le combat aux côtés de la nation iranienne. Il faut reprendre l’insurrection révolutionnaire des exploités qui ont occupé hier la « zone verte » et la maison du gouvernement, pour cette fois triompher en battant le gouvernement fantoche de l’Amérique et prendre et exproprier sans paiement les compagnies pétrolières impérialistes !  
C’est le missile le plus puissant que la classe ouvrière de tout le Moyen-Orient peut lancer contre les « 7 sœurs » : expropriation sans paiement et sous contrôle ouvrier de toutes les compagnies pétrolières et banques impérialistes !

Que la classe ouvrière iranienne prenne fermement en main la lutte anti-impérialiste ! Ce n’est qu’ainsi que les armes de la nation iranienne serviront à vaincre les Yankees et leur gendarme sioniste et non à négocier avec eux comme le font les Ayatollahs et la Garde républicaine.
Avec une victoire impérialiste, la nation iranienne sera mille fois plus soumise et les exploités mille fois plus martyrisés. La tâche de vaincre l’impérialisme, en se libérant du joug de la théocratie, incombe à la classe ouvrière iranienne, à la jeunesse rebelle, aux travailleuses et à toutes les masses exploitées.
Pour des comités d’ouvriers, de paysans et de soldats qui prennent la direction politique et militaire de la guerre

Pour la destruction de l’état sioniste-fasciste d’Israël !
Palestine libre du fleuve à la mer !

Que l’Iran, Gaza et tout le Moyen-Orient soient la tombe de la bête impérialiste et du sionisme !

Pour les États-Unis socialistes du Maghreb et du Moyen-Orient !

 

Place à la classe ouvrière des États-Unis et l’Europe impérialiste ! L’ennemi est chez nous !

Dans différentes villes des États-Unis et d’Europe, on commence déjà à gagner les rues contre l’attaque de l’impérialisme et du sionisme sur la nation iranienne.
Comme hier pour l’Irak et la Palestine : que le mouvement anti-guerre dans les métropoles revienne contre la bourgeoisie impérialiste !
Si le génocidaire Trump triomphe au Moyen-Orient, le gouvernement et le régime des pirates yankees seront renforcés mille fois de plus pour généraliser l’attaque fasciste actuelle de sa Gestapo, l’ICE, contre les ouvriers migrants à l’intérieur des États-Unis, à toute la classe ouvrière et aux masses américaines. Nous devons  l’empêcher !
Le pirate Trump et les parasites de Wall Street méritent un nouveau Vietnam !
Les travailleurs des différentes puissances de l’Europe de Maastricht ont la possibilité d’empêcher leurs propres bourgeoisies impérialistes de continuer à participer au pillage féroce de « l’or noir » du Moyen-Orient sur la faim, la misère et le sang des masses de la région.
Il faut expulser toutes les puissances impérialistes du Moyen-Orient !

Il faut suivre le chemin des ouvriers portuaires d’Italie, du Maroc, de la Grèce, du Pays basque et de la Turquie qui au 6/2 dernier ont mené une énorme grève contre le génocide à Gaza, en interrompant l’approvisionnement du sionisme dans plus de 20 ports de la Méditerranée ! C’est le chemin!

IL FAUT PARALYSER LA MACHINE DE GUERRE DES YANKEES ET DU SIONISME !
GRÈVE GÉNÉRALE RÉVOLUTIONNAIRE INTERNATIONALE!

 

Dans les pays semi-coloniaux, deux classes décisives sont confrontées : l’impérialisme qui contrôle la plus grande partie des forces productives et la classe ouvrière qui les fait produire par son sacrifice, ses efforts et une double exploitation

En attaquant son propre peuple et les masses insurgées du Moyen-Orient, et en laissant les Gazaouis isolés et massacrés...

Les Ayatollahs ont offert les meilleures conditions à l’impérialisme pour son offensive contre l’Iran

Les ecclésiastiques iraniens, déguisés en « anti-impérialistes » par le stalinisme et une grande partie de la gauche réformiste mondiale, ont joué un rôle contre-révolutionnaire, créant ainsi les meilleures conditions pour l’offensive américaine actuelle.
Ce sont les Ayatollahs qui ont soutenu et sont même entrés dans le régime du protectorat yankee en Irak en protégeant le dos aux États-Unis quand leurs troupes ont dû fuir comme des rats et ont maintenu le flux du pétrole et les affaires des compagnies pétrolières.
Les religieux iraniens ont ensuite marché sur la Syrie où, aux côtés du fasciste Assad et du boucher Poutine, ils ont massacré pour le compte de toutes les puissances impérialistes l’héroïque révolution syrienne commencée en 2011.
Ainsi, les Ayatollahs ont été, avec la Turquie, l’un des facteurs les plus importants de l’ordre contre-révolutionnaire au Moyen-Orient pour vaincre les processus révolutionnaires qui ont bouleversé toute la région à partir de 2011.

Au cours des deux dernières années du génocide sioniste contre le peuple palestinien, le rôle des clercs a été central pour isoler Gaza. Ce sont eux qui, avec le Hezbollah, se sont rendus et ont fait sortir les masses du Liban du combat, ont repoussé le Yémen, ont soutenu l’OLP qui réprimait et tirait dans le dos des masses palestiniennes de Cisjordanie pour qu’elles n’entrent pas au combat à côté de Gaza... Plus encore, les ayatollahs avaient annoncé la « mère de toutes les batailles » contre le sionisme et l’impérialisme, et se sont rendus après avoir lancé seulement quelques missiles qui ont atteint Tel-Aviv avec un préavis. Loin d’être la « guerre des 12 jours », cela a été la reddition des clercs en « 12 minutes ».

Plus les Ayatollahs se sont érigés comme l’un des dispositifs contre-révolutionnaires centraux de l’impérialisme dans la région et ont pris une partie du butin des affaires pour leurs services rendus contre les offensives révolutionnaires de masse, et plus ils se sont renforcés au sein de l’Iran contre la classe ouvrière et les exploités, écrasant les différentes vagues de soulèvements révolutionnaires des masses iraniennes.
Les clercs pensaient être ainsi « sages » en tant que petits partenaires des puissances impérialistes dans la région et négociaient leur part des affaires de « l’or noir » du Moyen-Orient.
Mais l’impérialisme n’accepte plus les Ayatollahs, car il les a déjà utilisés pour contenir le soulèvement des masses au Moyen-Orient et ils ne lui servent plus à rien.
Pour lancer leur attaque, les yankees ont attendu que les clercs finissent de faire le « sale boulot » de massacrer le peuple révolté il y a deux mois. Une fois que les Ayatollahs ont fait des pas en avant pour écraser les exploités, et tandis que les masses continuent à enterrer leurs morts, Trump a dit « maintenant » et a commencé les bombardements.

Mais, nous insistons, la grande limite des États-Unis est la propre classe ouvrière américaine qui n’accepte aucune intervention militaire directe des yankees, avec des marines occupant du territoire. C’est pourquoi la seule guerre que Trump peut mener est à distance, en utilisant l’aviation et les missiles pour démolir l’Iran aux bombardements.
Les clercs, comme nous l’avons déjà dit, parient sur une guerre de négociation pour maintenir le vieux statu quo, sans attaquer la flotte yankee, qui est la véritable puissance militaire que les États-Unis possèdent dans la région.

La cynique bourgeoisie iranienne est « courageuse » pour massacrer les masses et lâche pour affronter l’impérialisme et son agent sioniste. Si elle avait lancé le 20% des missiles qu’elle lance aujourd’hui sur Tel-Aviv aux moments où la résistance de Gaza se tenait debout aux côtés des masses du sud du Liban, de la Cisjordanie, etc., écraser le gendarme sioniste aurait été à l’ordre du jour, s’appuyant sur l’irruption des exploités de toute la région. C’est précisément ce que les Ayatollahs ont tenté d’empêcher et, en faisant cela, ils ont exposé l’Iran lui-même à cette agression impérialiste féroce.
Il est désormais clair que ce ne sera pas la lâche bourgeoisie iranienne qui va libérer la nation et vaincre les yankees et leur gendarme sioniste.

 


Enero 2026: represión contra la sublevación
de las masas iraníes

Genocidio en Siria
 


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Ataques yanquis a Irán

 

 


Bombardeos de EEUU y el sionismo a Irán

 

 



Escuela primaria bombardeada por el sionismo en Irán

 

 



Entierro de las más de 180 niñas iraníes asesinadas por el sionismo

 

 



Miles de muertos en Irán por el ataque de EEU y el sionismo

 

 

 


Los yanquis y su sicario sionista atacan bloques residenciales en Khorramabad, Irán

 

 



Ataques sionistas al sur del Líbano

 

 



Bombardeos del sionismo al Líbano

 

 

 


El sionismo ataca el sur del Líbano

 

 



Gaza devastada

 

 



Hambruna generalizada en la Gaza martirizada

 

 



Ataque sionista al campo Ferdusi en Teherán, Irán

 

 



Cientos de manifestantes se concentraron en los alrededores de la embajada de Estados Unidos en la “Zona Verde” de Bagdad, Irak

 

 

 


Irak: Choques de las masas con las fuerzas represivas del gobierno iraquí en los alrededores de la embajada yanqui

 

 


Protestas en Irak contra el ataque yanqui a Irán

 

 

 

Manifestaciones en Medio Oriente contra las embajadas de EEUU

 

 

 


Nueva York: Manifestación contra el ataque de Trump a Irán

 

 

 


EEUU: Protesta afuera de la Casa Blanca contra los bombardeos yanquis contra la nación iraní